LA CONFESSION I

AVIS DE LECTEURS

 

29 Mars 2018

La confession, un titre qui m’a fortement interpellé. Cette mise à nu devant l’autre n’est pas un acte ordinaire. C’est un acte solitaire qui demande bien du courage, une force de s’avouer ses propres faiblesses avant même de l’avouer à l’autre… On se sent seuls bien qu’entourés. Nous aimerions tous être entendus, être compris, sans être jugés avec l’espoir que quelqu’un pansera nos blessures… Des êtres en manque d’amour que nous sommes continuellement… Un curé de compagne qui reçoit comme confession sa mise à mort par un inconnu, et voilà que je tourne fiévreusement les pages pour connaître la suite. Je ne fus guère déçue, une belle leçon d’amour, d’humilité, de compassion envers soi-même et son prochain. Les personnages paraissent si réels, si proches… Je les observe, je les écoute, je les vois se mouvoir dans l’espace-temps. Je referme le livre et j’éprouve de suite une nostalgie. C’est magique, je n’ai pas envie que ça se termine. Merci pour ce très beau moment de lecture !

Par aviscène "Belle leçon de vie !"

 

5 Avril 2018

"Je finis ce roman et je suis encore sous son charme. Henri Lacombe a crée un très beau personnage qui fait de son mieux avec les gens qu'il côtoie.

Ce personnage c'est le Père Antoine, curé d'une bourgade, une forte personnalité, jurer ne le dérange pas du tout, se moquer gentiment des noms des gens non plus. C'est un sacré phénomène et il a toute sa place dans le village. Lorsqu'il reçoit des menaces de mort, il ne comprend pas qui peut lui en vouloir et surtout pourquoi.
Au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire, on apprend que derrière ce personnage jovial se cache un enfant blessé, battu par son père. Et qu'il est devenu prêtre à cause d'un incident pourtant compréhensible.
Les personnes qui entourent le père Antoire, sa femme de ménage Sophie ou Suzette, cette jeune fille secrètement amoureuse du prêtre, un peu simplette mais très gentille et dévouée, sont très importants dans la vie du curé, qui rend bien des services à ses ouailles. On le découvre d'une grande humanité et d'une grande compassion.
Henri Lacombe a ce style d'écrire qui nous fait oublier que l'on lit une histoire, il la rend tellement réaliste qu'on a l'impression d'en faire partie. La lecture est fluide, légère, les émotions sont bien retranscrites, on vit avec le Père Antoine.
Le final m'a bluffée, je ne m'attendais pas à cela, l'auteur m'a beaucoup surprise. Je ne peux en dire plus, c'est un pire pour un bien. J'ai en tout cas été ravie de retrouver la plume d'Henri Lacombe et découvrir ce Père Antoine à qui tout le monde confesse quelque chose tellement il est à l'écoute des autres. Un très beau personnage touchant et émouvant.
Je ne peux que vous recommander la lecture de ce roman, c'est une jolie parenthèse à la vie de tous les jours.
Un grand merci à Henri Lacombe de m'avoir permis de rencontrer le Père Antoine le temps d'une histoire."
Par Marie Nel "J'aurais aimé rencontré le Père Antoine !"
 
14 Avril 2018
Dès les premières pages, j’ai la sensation que ce curé de campagne diffère de ce qu’il devrait être. Ses actions et pensées s'avèrent souvent en accord avec ce qu’on imagine de la part d’un homme d’Église.
Il ne correspond pas vraiment à la représentation que je me fais de ce type de personnage. L’empathie et la compassion qu’on attend de ces hommes laissent souvent place au cynisme et à l’ironie et m’amènent par moment un sourire au bord des lèvres. On sent qu’il aimerait faire mieux, mais c’est comme si quelque chose le retenait.
En façade, il se montre courtois, mais n’en pense pas moins. Si certains hommes ne mâchent pas leurs mots, notre bon curé lui ne mâche pas ses pensées.
Son enfance malheureuse l'a marquée et le poursuit encore aujourd'hui. Son choix a un lien avec son père, bien plus même que je ne le croyais au début de l’histoire. Cela ne ressemble pas vraiment à une vocation en fait.
Arrivé dans ses fonctions pour de mauvaises raisons, plus on le découvre et plus on se rend compte qu’il n’a pas toujours suivi le droit chemin. Aigri, triste, en colère et même résolument tourné vers son douloureux passé on a envie de lui demander de se retourner pour aller de l’avant.
Après tout, un curé de campagne est avant tout un homme. Pourquoi devrait-il en tout temps et en tout lieu se montrer meilleur que les autres, plus bienveillant ? Au-delà de son rôle de guide, il n’en reste pas moins humain, avec ses forces et ses faiblesses.
C’est bien un homme comme les autres quoiqu’on en pense.
Être investi d’une mission divine ne le rend pas différent. Il fait des choix, pas toujours bons, à ses humeurs, des personnes qu’il aime et certaines pas.
Abîmé par la vie au même titre que tout le monde, il doit lui aussi faire avec ce qu’il est et avec les failles qu’il se trimbale.

Dans la première partie, j’arrive à sentir une certaine tension qui entoure ce personnage central.
Le père Antoine ressent une telle peur qu’il en devienne presque parano.
Son imagination s’emballe, il voit où entend des choses qui ne sont pas. Ce curé cache quelque chose. Qui peut bien vouloir du mal à un saint homme ?
Après tout, tout curé et âgé qu’il est, pourquoi personne n’aurait le droit de nourrir de rancœur à son encontre ?
Henri nous fait vivre un huis clos dans la tête de son personnage et la pression monte avec les interprétations et révélations de ce dernier.
Je me laisse prendre au jeu et pars moi aussi à la recherche de suspects potentiels.
Alors qui peut bien vouloir l'éliminer et surtout, pour quelle raison ?
Craindre pour sa sécurité change une personne ou peut-être nous montre ce qu’il est vraiment au fond de lui.
C’est intéressant cette peur de la mort pour un homme de Dieu qui défend la vie éternelle, qui nous assure qu'elle est meilleure après, qu'il faut la mériter ici-bas.
N’est-il pas convaincu lui-même de ce qu’il prêche chaque jour ?
Croire en Dieu est-ce suffisant pour ne pas craindre sa propre fin ? Apparemment non.
Je suppose que ce n’est qu’au moment de se confronter à ce risque qu’on peut vraiment connaître notre véritable réaction, comme pour beaucoup d’autres choses en fait. Tant qu’on n’est pas face à un problème, on peut toujours supposer qu’on aura l'attitude qui convient.
Peut-on espérer de cet homme qu’il change, qu’il trouve une certaine forme de rédemption ? Va-t-il prendre conscience du rôle qui devrait être le sien et trouver enfin sa voie pour s’y investir ?
Après tout, comme dit le proverbe : « à chaque chose malheur est bon. » Alors ce curé entendra-t-il le message ?
Peut-il découvrir ses ouailles de façon plus authentique et prendre finalement plaisir à assumer ses responsabilités ?
N'oublions pas que la vie sait se rappeler à nous sans crier gare, donc mieux vaut ne pas laisser passer sa chance car « Les voies du seigneur sont impénétrables. »
Par Sarah Auger "du péché à la Rédemption"
 

24 Avril 2018

"Bonsoir à tous ! Ce soir, je m'improvise chroniqueuse pour rendre hommage à un livre que j'ai lu cet après-midi et qu'il faut absolument que tout le monde lise ! La confession I de Henri Lacombe ! Voici donc ma petite chronique sans prétention aucune !!!

La confession mérite son titre car ce roman est très justement écrit comme une réflexion, une pensée profonde au sein de laquelle des petites pauses anecdotiques et des remarques finement ciselées s'insèrent pour donner un ensemble à la fois attachant et dérangeant de par la simplicité apparente de ce curé de campagne, le père Antoine, qui dissimule bien des secrets et une personnalité somme toute complexe. J'aime le style parfois abrupt et tranchant, cependant empli de douceur, de perspicacité et de clins d'oeil emprunts d'un humour percutant auquel je suis sensible. Le père Antoine finit par nous laisser entrer dans l'intimité de ses pensées parfois inavouables et laisse planer le mystère. Il va de soi que le lecteur attend la confession II avec impatience !

Merci Henri pour ce bel instant !"

Par Nathalie Antien

 
8 Mai 2018
"Je l'ai lu deux fois si vous ne l'avez pas encore n'hésitez pas à le commander c'est un bijou de littérature. C'est du Henri avec son style, son rythme et ses surprises. Merci à toi Henri !"
Par Jeanny Fontagnères

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